Archives de catégorie : Spiritualité

Charte pastorale

 

L’Acf a souhaité écrire une charte pastorale qui manifeste qu’elle est un mouvement de l’Eglise catholique en précisant sa mission et les liens qui l’unissent à celle-ci.

Elle se reconnaît en effet dans la mission de l’Eglise catholique qui est de faire connaître Jésus-Christ : l’Acf est un mouvement d’évangélisation des femmes par les femmes.

En cliquant sur le lien ci-dessous vous accédez à la charte

CHARTE PASTORALE – Juin 2016

 

 

 

 

 

Temps pascal

 

C’est une joie profonde pour nous,
Seigneur de l’univers,
de te rendre grâce
en cette nuit de Pâques,
illuminée par le visage radieux
du Ressuscité.

Comme une aube longuement attendue,
tu viens dissiper nos ténèbres.
Tu fais resplendir une espérance invincible
là où la mort semblait triompher.

Par la lumière que répand ta Parole,
tu éclaires nos cheminements tortueux.
Par l’eau du baptême et le don de l’Esprit,
tu nous affranchis de nos idoles.
Par le partage eucharistique,
tu fais grandir en nous l’homme nouveau.

Qu’éclate dans le ciel
la joie des anges !
qu’éclate sur la terre
la joie des fils de Dieu !

Charles Wackenheim

Quelques lectures à méditer pour vivre le carême…

Ainsi parle le Seigneur : « N’est-ce pas plutôt ceci, le jeûne que je préfère : défaire les chaînes injustes, délier les liens du joug ; renvoyer libres les opprimés, et briser tous les jougs ? N’est-ce pas partager ton pain avec l’affamé, héberger chez toi les pauvres sans abri, si tu vois un homme nu, le vêtir, ne pas te dérober devant celui qui est ta propre chair ? Alors ta lumière éclatera comme l’aurore, ta blessure se guérira rapidement, ta justice marchera devant toi et la gloire du Seigneur te suivra. »

Isaïe 58, 6-8

 

Jésus disait : « Quand tu pries, retire-toi dans ta chambre, ferme sur toi la porte, et prie ton Père qui est là, dans le secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.(…) Quand vous jeûnez, ne vous donnez pas un air sombre comme font les hypocrites : ils prennent une mine défaite, pour que les autres voient bien qu’ils jeûnent. En vérité je vous le dis, ils tiennent déjà leur récompense. Pour toi, quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage, pour que ton jeûne soit connu, non des autres, mais de ton Père qui est là, dans le secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. »

Matthieu 6, 6,16-18

Les innocentes

Les innocentes, d’Anne Fontaine

Film à voir…
Le viol de religieuses polonaises par des soldats russes, en 1945.
Souffrance, honte, douleur infinie…
Tout en elle est blessé… leur âme, leur corps, leur conscience…
Et ces petits qui demandent à naître…
L’enfant non désiré, l’enfant engendré par la violence, l’enfant qui remet tout en cause, est là, il est vie…
Magnifique portraits de femmes…
De quoi méditer sur la vie, la violence, la présence de Dieu ou son absence dans de tels chemins

http://www.eglise.catholique.fr/sengager-dans-la-societe/culture/416423-corps-et-ames-les-innocentes-danne-fontaine-2016/

Les morts sont apaisés

PARIS 13 novembre

Les morts sont apaisés, les vivants sont écorchés vifs !
Tant de gestes qui sauvent dans l’urgence
Tous ces regards égarés à la recherche d’un être cher
Toutes ces photos mettant en avant des gens heureux hier
Disparus aujourd’hui…
La marseillaise pour dire la valeur de la fraternité
Des bougies et leur lueur éclairant des visages tellement attristés
Des silences mais aussi des paroles courageuses
Des enfants devenus adultes en si peu de temps
et puis…
Des coalitions subitement, pourquoi pas hier ou avant ??
Des perquisitions à toute heure maintenant
Des fichiers S (haute surveillance) qui fichent
Des frappes redoublées là-bas où des barbares règnent en maître…

Seigneur reçoit de nous

Notre incompréhension, nos faiblesses,
Nos maladresses quand nous participons à une conversation,
Nos lâchetés, nos colères,
Notre indignation, notre espérance en chute libre,
Notre manque de discernement
Et dis-nous, comment pardonner ?
Rester unis, faire de la résistance et se positionner pour un monde juste et solidaire
car malgré l’horreur la vie continue.
Cathy K

Je continuerai à croire… Que rien ne puisse troubler ma paix…

Une prière de l’Abbé Pierre et de Soeur Emmanuelle à méditer, après les attentats.

Prière de l’Abbé Pierre

« Je continuerai à croire, même si tout le monde perd espoir.

Je continuerai à aimer, même si les autres distillent la haine.

Je continuerai à construire, même si les autres détruisent.

Je continuerai à parler de paix, même au milieu d’une guerre.

Je continuerai à illuminer, même au milieu de l’obscurité.

Je continuerai à semer, même si les autres piétinent la récolte.

Et je continuerai à crier, même si les autres se taisent.

Et je dessinerai des sourires sur des visages en larmes.

Et j’apporterai le soulagement, quand on verra la douleur .

Et j’offrirai des motifs de joie là où il n’y a que tristesse.

J’inviterai à marcher celui qui a décidé de s’arrêter…

Et je tendrai les bras à ceux qui se sentent épuisés.

Abbé Pierre

Prière de Soeur Emmanuelle 

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Seigneur, accorde-moi aujourd’hui cette grâce que rien ne puisse troubler ma paix en profondeur, mais que j’arrive à parler joie, prospérité, à chaque personne que je vais rencontrer, pour l’aider à découvrir les richesses qui sont en elle.

Aide-moi aussi, Seigneur, à regarder ta face ensoleillée, même en face des événements difficiles: il n’en est pas un qui ne puisse être source de bien encore caché.

Donne-moi, à toute heure de ce jour, d’offrir un visage joyeux et un sourire d’ami à chaque homme, ton fils et mon frère.

Donne-moi un coeur trop large pour ruminer mes peines, trop noble pour garder rancune, trop fort pour trembler, trop ouvert pour le refermer sur qui que ce soit.

Seigneur, je te demande ces grâces pour tous les hommes qui luttent aujourd’hui afin que diminue la haine et que croisse l’Amour.

Ouvre nos yeux à l’invisible pour que rien n’arrive à ébranler l’optimisme de ceux qui croient en Toi et qui croient en l’Homme, qui espèrent en Toi et espèrent en l’Homme.

Soeur Emmanuelle (source CEF)

A toi, le Syrien de Palmyre…

Aucun policier jamais n’arrêtera ton chagrin d’avoir quitté ta ville, ton soleil, ton cimetière, d’avoir pensé que là-bas, au pays de Voltaire, ils étaient si nombreux à s’enfermer chez eux.

Les portes de l’enfer, tu les a déjà vues,
Approché de si près que tes nuits sont sans fin,
Que lorsque tu te lèves de n’avoir pas dormi,
tu lis dans les éclats d’obus la noirceur de tes rêves.

Quelle main tendue, quel auvergnat au grand cœur
Te donnera la chance d’oublier ton désastre
De garder en mémoire au plus profond de toi
La douceur de tes ifs,
Le parfum d’une olive,
La morsure d’un citron
Les complaintes de ta mère penchée sur ton berceau.

De ta mère il ne reste qu’un foulard suspendu
Aux barbelés bulgares érigés contre vous
Vous l’armée sans défense sans violence et fragile
Des réfugiés cherchant un improbable toit.

Aujourd’hui, ce sont les douaniers qui te hurlent
Quand tu viens secouer le repos des vivants
De l’Europe vieillissante au cœur sec
Et de ses chefs repus de leur propre suffisance.

Aujourd’hui c’est Calais demain ça sera chez moi
Que tes larmes couleront dans le jardin de nos peurs
Peur que tu viennes manger toutes nos certitudes
D’être les rois du monde qui décident de tout.

Mais comment oublier ce que tes ancêtres ont bâti,
Que Damas est la plus vieille ville du monde,
Que ton pays domina l’Espagne et tant de pays
Que c’est à Palmyre, chez toi, que reposent
Toutes les sagesses du monde.

Tu n’es ni une statistique, ni un quota,
Tu es père de famille fait de chair et de rêves,
Et je te tends ma main comme j’attends la tienne
Pour sécher avec toi le chagrin de tes fils.

ALAIN

Prière de rentrée

Prière de rentrée

Merci, Seigneur,
pour les semaines d’été,
pour les découvertes et les rencontres,
pour la beauté contemplée,
pour le silence et l’amitié,
pour l’amour renouvelé et le repos!
Merci pour ce trésor:
je le garde dans mon corps
et dans mon coeur.
Maintenant,
c’est la rentrée dans le temps ordinaire.
Mais je ne retournerai pas
à mes pratiques du passé,
je ne rentrerai pas
dans mes habitudes.
Je vais entrer en lutte,
je vais entrer en amour,
je vais entrer en douceur,
je vais entrer en miséricorde et en sourire,
je vais entrer en clarté,
je vais entrer en courage,
je vais entrer en Évangile encore une fois!
C’est ma rentrée:
viens avec moi, Seigneur.
(Charles Singer: Revue « Prier », sept,. 2009)

d

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Marche avec nous, Seigneur !

Reste avec nous, Seigneur Jésus

Marche avec nous, Seigneur
sur le chemin de la Résurrection
et apprends-nous à partager notre pain
avec tous ceux qui font route avec toi.

Marche avec nous, Seigneur
sur le chemin de la Résurrection
et apprends-nous à lire les Ecritures
avec tous ceux qui font route avec nous.

Marche avec nous, Seigneur
sur le chemin de la Résurrection
et apprends-nous à découvrir ton visage
dans tous ceux qui font route avec nous.

Marche avec nous, Seigneur
sur le chemin de la Résurrection
et quand le soir descend en notre coeur
rends-le tout brûlant du feu de ta présence.

Bénis sois-tu, Seigneur Jésus !
Ta résurrection nous révèle
que l’amour est plus fort que la mort.
Au milieu d’un monde qui vieillit,
donne-nous de vaincre la mort
en partageant ton amour, ô Christ ressuscité,
avec tous ceux qui font route avec nous.

Lucien Deiss   Paroles bibliques

Saint-Joseph

Saint Joseph, apprends-nous le silence !

Silencieux Joseph !
Peu d’hommes ont eu la responsabilité qui fut la tienne ! A l’Enfant-Dieu fait homme, et à sa mère Marie
Tu devais le gîte, le couvert et l’amour…
Apprends-nous la valeur de la tâche quotidienne.
Silencieux Joseph !
Tu ne fus pas l’homme de la parole, tu étais l’homme du pain. On ne garde de toi nul discours, nulle sentence.
Tu préférais au bruit des mots la réalité des gestes.
Apprends-nous la force de l’exemple.
Silencieux Joseph !
Tu connaissais le bois et sa rugosité,
la commande rapide, l’ouvrage à terminer.
Au travail d’artisan, ta force s’est usée.
Apprends-nous le poids d’une vraie compétence.
Silencieux Joseph !
De vivre entre Marie et Jésus, ta chance fut inouïe !
S’il s’agit pour tout homme de découvrir Dieu en chacun de ses frères, Ta sainteté fut grande !
Apprends-nous à voir Dieu en tout visage humain.
Silencieux Joseph !
Le pain que tu gagnais devenait la chair d’un Dieu !
Ta demeure quotidienne était la « maison-Dieu » !
Ton amour paternel réconfortait le Fils du Père ! Apprends-nous à construire le Corps agrandi du Christ.
Marie-France Sallets

Saint Joseph, apprends-nous le silence 

Silencieux Joseph !
Peu d’hommes ont eu la responsabilité qui fut la tienne ! A l’Enfant-Dieu fait homme, et à sa mère Marie
Tu devais le gîte, le couvert et l’amour...
Apprends-nous la valeur de la tâche quotidienne.
Silencieux Joseph !
Tu ne fus pas l’homme de la parole, tu étais l’homme du pain. On ne garde de toi nul discours, nulle sentence.
Tu préférais au bruit des mots la réalité des gestes.
Apprends-nous la force de l’exemple.
Silencieux Joseph !
Tu connaissais le bois et sa rugosité,
la commande rapide, l’ouvrage à terminer.
Au travail d’artisan, ta force s’est usée.
Apprends-nous le poids d’une vraie compétence.
Silencieux Joseph !
De vivre entre Marie et Jésus, ta chance fut inouïe !
S’il s’agit pour tout homme de découvrir Dieu en chacun de ses frères, Ta sainteté fut grande !
Apprends-nous à voir Dieu en tout visage humain.
Silencieux Joseph !
Le pain que tu gagnais devenait la chair d’un Dieu !
Ta demeure quotidienne était la "maison-Dieu" !
Ton amour paternel réconfortait le Fils du Père ! Apprends-nous à construire le Corps agrandi du Christ.
Marie-France Sallets