Archives de catégorie : Vie spirituelle

Charte pastorale

 

L’Acf a souhaité écrire une charte pastorale qui manifeste qu’elle est un mouvement de l’Eglise catholique en précisant sa mission et les liens qui l’unissent à celle-ci.

Elle se reconnaît en effet dans la mission de l’Eglise catholique qui est de faire connaître Jésus-Christ : l’Acf est un mouvement d’évangélisation des femmes par les femmes.

En cliquant sur le lien ci-dessous vous accédez à la charte

CHARTE PASTORALE – Juin 2016

 

 

 

 

 

Les innocentes

Les innocentes, d’Anne Fontaine

Film à voir…
Le viol de religieuses polonaises par des soldats russes, en 1945.
Souffrance, honte, douleur infinie…
Tout en elle est blessé… leur âme, leur corps, leur conscience…
Et ces petits qui demandent à naître…
L’enfant non désiré, l’enfant engendré par la violence, l’enfant qui remet tout en cause, est là, il est vie…
Magnifique portraits de femmes…
De quoi méditer sur la vie, la violence, la présence de Dieu ou son absence dans de tels chemins

http://www.eglise.catholique.fr/sengager-dans-la-societe/culture/416423-corps-et-ames-les-innocentes-danne-fontaine-2016/

Et si les femmes annonçaient la Résurrection ?

Les femmes, ces messagères de Bonne Nouvelle
Un peu d’histoire
Liturgie et non théâtre
Déroulement
Pourquoi remettre en vigueur la Visitatio ?
Concrètement

« Je me réjouis qu’un des rituels les plus anciens
de la liturgie pascale reprenne vie et qu’il mette en
valeur la part des femmes à l’action rituelle de la
proclamation pascale. C’est montrer les richesses
infinies de notre liturgie chrétienne qui, de ses
sources, peut en faire jaillir de nouvelles. »
Frère André Gouzes

Oui, si, cette année, cet acte liturgique ancien, était remis à l’honneur dans nos paroisses ?

Elles sont les premières à avoir vu Jésus vivant et à l’avoir annoncé.
Elles sont quelques-unes, nommées ou non (Marie de Magdala, Marie,
mère de Jacques, Salomé, Jeanne femme de Chouza, Suzanne), disciples qui
suivaient Jésus depuis la Galilée et qui lui sont restées fidèles jusqu’à la mort,
alors que tous les autres sauf un avaient fui.
Ce sont elles qui, au lendemain du sabbat, mêlant leurs silhouettes à
la pénombre, se glissent dans le lit des ruelles endormies, jusqu’à
rejoindre le jardin où le corps de Jésus avait été déposé.

Pendant des siècles, l’Eglise a confié aux femmes le soin d’annoncer la Résurrection. à leurs frères et à leurs soeurs.

Ce sont les voix des femmes qui, au seuil de la célébration pascale, se
faisaient entendre dans l’église, vibrantes d’une foi neuve, presqu’incrédule,
une foi encore étonnée d’elle-même.
Dans le langage populaire, on appelait cette séquence : « Faire les Marie ».
Et dans les monastères masculins, les moines tenaient même les rôles des
femmes. C’était mieux que de ne rien faire !

Pourquoi notre liturgie ne renouerait-elle pas avec sa vraie, sa grande
tradition, évangélique et vénérable ?
Pourquoi la liturgie ne rendrait-elle pas aux femmes la place qu’elles ont eue
dans l’histoire ?

Pour vivre cet acte liturgique dans votre paroisse, proposez-le à votre pasteur, et téléchargez la plaquette :

La_Visite_des_femmes_BD

L’Action catholique des femmes  est heureuse de s’associer à la mise à l’honneur de La visite au tombeau.

Le Carême

Pour aller plus loin…

Commencé le Mercredi des Cendres, le Carême dure 40 jours (le mot vient du latin « quadragesime » = quarante). Durant le temps du carême, les chrétiens sont appelés à suivre le Christ qui passa quarante jours dans le désert, poussé par l’Esprit Saint. Le désert joue un rôle très important dans la Bible

Le désert : abri pour l’élu de Dieu

Le désert semble, par sa désolation et son manque d’eau, une terre qui n’est pas faite pour les hommes. Pourtant, le Premier Testament rappelle que le désert fut lieu de refuge, protection contre les ennemis.
Ouvrez votre Bible et allez relire :
– comment David fuit la haine de Saül au désert de Zif : 1 S 23
– comment Élie fuit la colère de Jézabel : 1 R 19
– comment le psalmiste rêve d’un abri au désert : Ps 55, 6-9
– comment la femme échappe au dragon en s’envolant au désert : Ap 12, 13-14

Le désert : chemin pour l’accueil des dons de Dieu

C’est YHWH (Le Seigneur) qui choisit le chemin du désert pour mener et guider son peuple vers la Terre promise (Ex 13, 17). C’est YHWH qui, au désert, se révéla et donna aux fils d’Israël ce qu’il leur fallait pour « marcher avec Dieu ».
Ouvrez votre Bible et allez relire :
– la rencontre de YHWH et Moïse au désert, à l’Horeb : Ex 3
– le don de l’eau et de la manne : Ex 15, 22 – 16
– le don de la Loi de l’Alliance et naissance du peuple de Dieu : Ex 20

Le désert : lieu révélateur du péché et du cœur de l’homme

Durant les 40 ans au désert, le peuple pécha en maintes circonstances, mais, maintes fois aussi le Seigneur l’enseigna sur ce qu’Il attendait de lui, sur ce que c’était que de « garder l’Alliance ».
Ouvrez votre Bible et allez relire :
– murmures et lamentations : Ex 16 et Nb 11
– refus d’avancer : Nb 14, 1-9
– contestation du rôle de Moïse et d’Aaron : Nb 16
– bouc emportant les péchés au désert le jour du grand Pardon : Lv 16

Le désert : lieu de conversion et des retrouvailles avec Dieu

C’est au désert que l’homme peut reconnaître qui est son Dieu, se souvenir de tout ce qu’Il a fait pour lui et revenir à Lui dans l’espérance…
Ouvrez votre Bible et allez relire :
– reconnaître le salut : Nb 21, 4-9; Dt 1, 31
– reconnaître que Dieu fait vivre : Dt 8, 2; Dt 29, 4; Dt 32, 10
– renouer un amour fidèle : Os 2, 16-25
– avoir foi dans le Dieu qui sauve : Is 35, 1-7 ; Is 40, 3-5 ; Is 43, 19-20

C’est dans le « désert de Judée » que retentira l’appel à la conversion de Jean le Baptiste (Mt 3, 1-12, Lc 3, 1-20, Mc 1, 2-8).
C’est dans le « désert » que Jésus repoussera le diable après avoir jeûné pendant 40 jours et 40 nuits (Mt 4, 1-11 ou Lc 4, 1-13) : il se révèlera, ainsi, comme le Fils obéissant en tout à la volonté du Père.
Jésus est donc, aussi, à sa façon, passé par le désert pour nous ouvrir le Royaume, car Dieu n’a pas demandé à son peuple de vivre au désert, mais de traverser le désert pour vivre le Royaume.

SOURCES : http://www.bible-service.net

Jésus ne dit pas, Il dit …

Voici une méditation du cardinal Philippe Barbarin au seuil du carême 2015, parue dans le numéro de mars de la revue diocésaine Eglise à Lyon.

Une belle méditation du cardinal Albert Decourtray
est restée dans les mémoires. Les attentats des 7, 8 et 9 janvier 2015 à Paris, les manifestations du dimanche 11, partout en France, les angoisses et les espoirs exprimés à la suite de ces journées si intenses, et encore tout récemment les tragiques événements des 14 et 15 février, me donnent envie de prolonger ce texte, si ce n’est pas une indélicatesse… ou un trop grand risque !
Ce peut être aussi une manière d’entrer en carême et d’avancer vers les jours de la Passion.

Signe que cette page était inspirée, son introduction et sa conclusion n’ont nul besoin d’être modifiées : « [Jésus] voit toujours en celui ou celle qu’Il rencontre un lieu d’espérance, une promesse vivante, un extraordinaire possible, un être appelé, par-delà ses limites, ses péchés, et parfois ses crimes, à un avenir tout neuf. Il Lui arrive même d’y discerner quelque merveille secrète dont la contemplation le plonge dans l’action de grâce ! »

Il ne dit pas : « Tout est pardonné ». Il dit : « Tout est accompli » (Jn 19, 30).

Il ne dit même pas : « Tout est pardonnable ». Il dit : « Tout péché, tout blasphème, sera pardonné aux hommes, mais le blasphème contre l’Esprit ne sera pas pardonné » (Mt 12, 31).

Pour lire la suite :  http://lyon.catholique.fr/?Jesus-ne-dit-pas-Il-dit

Vivre le carême 2015

Nous entrons en carême.
Pour bien le vivre et pour une belle montée vers Pâques, notre pape François nous donne quelques consignes :
Tenez ferme !
Tel est le titre du message qu’il nous adresse.

MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS
POUR LE CARÊME 2015
Tenez ferme (Jc 5, 8)

http://fr.radiovaticana.va/news/2015/01/27/le_message_du_pape_fran%C3%A7ois_pour_le_car%C3%AAme_2015_en_int%C3%A9gralit%C3%A9/1120198

 

Session accompagnement spirituel

La joie de l’Evangile

Les 17 et 18 novembre 2014 a eu lieu à Paris  la session des accompagnateurs et accompagnatrices spirituelles sur « La joie de l’Evangile », avec l’intervention de sœur Adèle Coué et en présence du Père Pierre-Yves Pecqueux secrétaire de la CEF (Conférence des Evêques de France) pour les mouvements et associations de fidèles

La spiritualité en Mai 2014

Une ouverture sur la spiritualité…

 

Retraite sur le Cantique des Cantiques,

Christian de Chergé, Prieur des moines de Tibhirine…

Retraite Cantique des cantiques

-Septembre 2013-

C’est un texte  – prêché au cours d’entretiens, à des petites sœurs de Père de Foucault en 1990 au Maroc – dense, profond, magnifique, à méditer, que nous offre le Père Christian de Chergé, moine cistercien prieur de Tibhirine. Il nous promène dans le Cantique des cantiques, en nous faisant découvrir les cris de la Bien-Aimée à son Bien-Aimé : Qu’il me baise d’un baiser de sa bouche, attire-​​moi, lève toi, reviens, ouvre-​​moi, reviens, pose-​​moi comme un sceau,  et il accompagne ces entretiens par une médi­tation des « Lettres aux sept églises d’Asie » de l’Apocalypse (Ap  2, 3, 4)

Christian Salenson, spécialiste des écrits de Christian de Chergé, prêtre du diocèse de Nîmes, invite les lecteurs par des commentaires choisis à actualiser dans sa propre vie les cris de la Bien-Aimé, en les laissant résonner.

Extrait de l’introduction

Le Cantique des cantiques est le livre de la Bible qui au cours de l’histoire a été le plus commenté. Il se présente sous la forme d’un poème qui exprime la recherche amoureuse entre un homme et une femme. Certains exégètes n’ont voulu y voir qu’une relation amoureuse, d’autres y ont vu une métaphore de la relation entre Dieu et l’homme. Ces deux approches ne sont probablement pas exclusives l’une de l’autre tant il est vrai que la première a vocation à être sacramentelle, c’est-à-dire signe et moyen, de la seconde et la seconde à donner son sens à la première.
Ce livre biblique est étonnant puisque le nom de Dieu n’y est jamais prononcé. Or c’est le livre dans lequel les mystiques ont reconnu une des expressions les plus vives de la quête de Dieu (…)
Dès le début de la retraite, Christian de Chergé, reprenant les mots de Jean-Paul II, invite les religieuses qui y participent à écrire avec leur propre vie «une réédition originale du célèbre poème». Cette invitation peut être reçue par celui qui choisit ce texte pour accompagner sa méditation ou faire retraite. Les cris de l’épouse viennent en baliser l’itinéraire.