Archives par étiquette : femmes

Mots d’Elles

Elles s’appellent Françoise, Marie Claire, Louise. Toutes témoignent de ce qui fait leur vie. Vies entourées d’amour, d’enfants, de travail. Vies tournées vers les autres ou l’engagement et l’amitié sont bien présents,mais aussi, vies difficiles meurtries par le chagrin et les humiliations.

Ce livre est l’occasion de rendre hommage au courage dont elles ont fait preuve, quelles que soient les difficultés rencontrées dans leur enfance, leur rôle d’épouse et de mère de famille ou tout simplement dans leur condition de femme.

Elles nous font partager leurs douleurs, leurs révoltes mais aussi leurs joies et leur bonheur d’être femme.
Des vies qui leur semblent ordinaires, mais qui aux yeux des autres, vont prendre une toute autre couleur.
Leurs témoignages vont peut-être faire naître chez d’autres, des émotions, des souvenirs d’événements vécus.

Ce livre est en vente au prix de 12 €.

mailto:secretariatatactioncatholiquedesfemmes.org

 

Mots d’elles

 

Notre projet associatif 2017-2018 est l’écriture du livre  »Mots d’elles ».

Par la réalisation de ce livre, nous voulons, être porte-paroles de la vie de toutes les femmes, transmettre notre richesse, écrire pour laisser une trace de ce qui fait nos vies.

Les paroles de femmes ont toujours eu une grande place dans notre association, elles sont le reflet de nos vies, de nos personnalités.

Ensemble, nous voulons écrire pour  »semer les mots qui font vivre », des mots en couleur dit avec le cœur pour : encourager, valoriser, apaiser, réconforter, guérir, sauver, féliciter, remercier

Ce livre présentera deux parties:

La première partie se composera de témoignages de la vie des femmes.
La seconde partie sera nos souhaits pour les femmes de demain.

Et si les femmes annonçaient la Résurrection ?

Les femmes, ces messagères de Bonne Nouvelle
Un peu d’histoire
Liturgie et non théâtre
Déroulement
Pourquoi remettre en vigueur la Visitatio ?
Concrètement

« Je me réjouis qu’un des rituels les plus anciens
de la liturgie pascale reprenne vie et qu’il mette en
valeur la part des femmes à l’action rituelle de la
proclamation pascale. C’est montrer les richesses
infinies de notre liturgie chrétienne qui, de ses
sources, peut en faire jaillir de nouvelles. »
Frère André Gouzes

Oui, si, cette année, cet acte liturgique ancien, était remis à l’honneur dans nos paroisses ?

Elles sont les premières à avoir vu Jésus vivant et à l’avoir annoncé.
Elles sont quelques-unes, nommées ou non (Marie de Magdala, Marie,
mère de Jacques, Salomé, Jeanne femme de Chouza, Suzanne), disciples qui
suivaient Jésus depuis la Galilée et qui lui sont restées fidèles jusqu’à la mort,
alors que tous les autres sauf un avaient fui.
Ce sont elles qui, au lendemain du sabbat, mêlant leurs silhouettes à
la pénombre, se glissent dans le lit des ruelles endormies, jusqu’à
rejoindre le jardin où le corps de Jésus avait été déposé.

Pendant des siècles, l’Eglise a confié aux femmes le soin d’annoncer la Résurrection. à leurs frères et à leurs soeurs.

Ce sont les voix des femmes qui, au seuil de la célébration pascale, se
faisaient entendre dans l’église, vibrantes d’une foi neuve, presqu’incrédule,
une foi encore étonnée d’elle-même.
Dans le langage populaire, on appelait cette séquence : « Faire les Marie ».
Et dans les monastères masculins, les moines tenaient même les rôles des
femmes. C’était mieux que de ne rien faire !

Pourquoi notre liturgie ne renouerait-elle pas avec sa vraie, sa grande
tradition, évangélique et vénérable ?
Pourquoi la liturgie ne rendrait-elle pas aux femmes la place qu’elles ont eue
dans l’histoire ?

Pour vivre cet acte liturgique dans votre paroisse, proposez-le à votre pasteur, et téléchargez la plaquette :

La_Visite_des_femmes_BD

L’Action catholique des femmes  est heureuse de s’associer à la mise à l’honneur de La visite au tombeau.

violence

La Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes

Après avoir adopté en 1993 la Déclaration sur l’élimination de la violence à l’égard des femmes, l’ONU a institué en décembre 1999, la Journée internationale pour l’élimination de la violence contre les femmes…


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Le 25 novembre fût proclamée la date de commémoration en mémoire de trois « militantes dominicaines brutalement assassinées sur les ordres du chef de l’État Rafael Trujillo » : les sœurs Mirabal.

Aujourd’hui, cet évènement est célébré dans de nombreux pays, notamment la France. L’année dernière, c’était Najat Vallaud-Belkacem, ancienne ministre des Droits des femmes, qui nous encourageait à prendre part à cette lutte, en partageant via les réseaux sociaux les trois actions mises en place par le gouvernement de l’époque. Rappelons qu’un site retrace les assistances mises à disposition des femmes violentées, avec la possibilité de quitter la page web rapidement à tout moment, ainsi qu’une explication pour effacer cette visite dans l’historique du navigateur web : www.stop-violences-femmes.gouv.fr.

La violence envers les femmes en quelques chiffres…

Malheureusement, l’ONU estime qu’environ 70 pour cent des femmes sont victimes de la violence au cours de leur vie. Elles représentent également près de 80% du total des victimes de traites d’êtres humains à des fins de « prostitution, de travail forcé, d’esclavage ou de servitude » …

En France, ce type de violences coûte 2.5 milliards d’euros par an à la société.

Les violences faites aux femmes apparaissent donc comme un problème majeur pour notre société, sociologiquement et mais aussi économiquement…

 

 

Sources : ONU, Ministère des affaires sociales, de la santé et des droit des femmes

 

Image à la Une : Logo officiel de l’ONU

 

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L’ image de la femme en 2014 : entre physique et moral(e)…

Arborer un corps parfait aux abords des plages :

Tel est l’enjeu de cette période estivale pour de nombreuses femmes…  Mais d’où proviennent réellement ces critères de beauté, et, plus généralement, comment la femme est-elle perçue en 2014 ?


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Physique : un corps aux normes codifiées

C’est durant l’Antiquité que la notion de « divine proportion »* est apparue, à travers la théorie du nombre d’or, proportionnalité géométrique qui définirait les critères de la beauté physique, basés sur une harmonie. Les siècles passèrent et les normes physiques de la beauté évoluèrent également, passant de la « garçonne » dans les années 30 à la « pin-up » de 1950 jusqu’à aujourd’hui : la bimbo à forte poitrine, au corps filiforme et à la peau bronzée sans défauts. En 2014, cet idéal féminin façonné par notre société et alimenté par de nombreux clips musicaux, télé-réalités, et publicités retouchées par le célèbre logiciel Photoshop, a codifié des normes physiques dans l’esprit des femmes. Ainsi, au quotidien, nombreuses sont celles qui cherchent à atteindre cette perfection par maintes tentatives se solvant parfois par des drames (anorexie, boulimie… ), en oubliant que la notion de corps parfait est à la base une théorie, qui n’est pas forcément réalisable, comme le démontre la nécessité des truquages photo et opérations esthétiques

Moral : Sous-estimée, hypersexuée… une route difficile vers l’égalité

Dès l’époque de l’Antiquité romaine, la femme était tout au long de sa vie sous la tutelle d’un homme : son père puis son mari. Cette base de soumission a été reprise et adaptée au fil de notre Histoire dans notre société occidentale jusqu’à aujourd’hui, où après avoir obtenu le droit de vote en 1945, les femmes luttent pour obtenir un statut égal à celui de l’homme. Néanmoins, il reste difficile de faire évoluer les mentalités sexistes lorsque les médias et les sociétés conservent et entretiennent une image stéréotypée de la femme, superficielle et hypersexuée malgré un pseudo statut de business-woman, assumé à travers diverses télé-réalités

La femme en 2014 dans le monde

Un exemple récent illustre la complexité de faire changer les visions sur les femmes dans le monde. En effet, alors que la loi visant à mettre en place une égalité réelle hommes-femmes en France vient d’être votée, en Turquie, le vice premier ministre invite les femmes à « conserver une droiture morale », et leur « décence à tout moment» et de ce fait, ne surtout« pas rire fort en public» . Une remarque qui a engendré une grande mobilisation féminine sur les réseaux sociaux, et qui fut relevée par le candidat de l’opposition Ekmeleddin Ihsanoglu, qui a déclaré quant à lui avoir « vraiment besoin d’entendre le rire gai des femmes »  …   * Surnom donné au nombre d’or durant la Renaissance par Luca Pacioli, moine franciscain italien.

 

Sources : Le Huffington Post, Civilisation-Romaine.com, 20 Minutes

Image à la Une : Venus de Milo by Tom King, under Creative Commons License, no modifications  Partager sur